Au terme d'une session extraordinaire qu'ils ont déroulée ce dimanche pour examiner la situation actuelle du pays marquée, disent-ils, par un cycle de violences verbales et physiques, les avocats ont clairement affiché leur ras-le-bol d'avoir été empêchés de jouer librement leur rôle, notamment, dans l'affaire "Sweet Beauté". Les robes noires, de quelque bord qu'ils se situent dans cette affaire, affirment avoir été persécutés, menacés et bloqués.
À travers l'ordre National qui les réunit, ils affirmeront que certains d'entre eux ont été vilipendés et même inscrits sur une liste de cibles à abattre. D'autres ont été interdits d'accès au bureau d'un juge par des forces de l'ordre. Pire, l'un d'entre eux a été assailli par des malfaiteurs qui ont mis le feu dans sa maison." Ces actes qui sont constitutifs, selon le communiqué lu par le Sg de l'ordre, Me Ibrahima Ndièguène, de viols des droits de la defense, ne sauraient être acceptés", martèle ce dernier.
Les avocats de considérer que cette situation menace la République. Par conséquent, le Conseil de l'ordre exige le respect scrupuleux des droits et libertés en particulier des droits de la défense. Le Conseil dit se tenir aux côtés des avocats attaqués et menacés et invitent ses membres à suspendre leur participation aux affaires en cours en cas de récidive.
Le Conseil de regretter les pertes en vies humaines, les actes de vandalisme, les pillages, les attaques et saccages d'édifices publics enregistrés ces derniers jours, dénonçant notamment les palais de justice qui ont été vandalisés.
Ils inviteront, pour boucler leur séance, les chefs religieux, les décideurs à œuvrer pour décrisper le climat délétère avant de s'incliner devant la mémoire des personnes qui ont perdu la vie suite à ces manifestations...
À travers l'ordre National qui les réunit, ils affirmeront que certains d'entre eux ont été vilipendés et même inscrits sur une liste de cibles à abattre. D'autres ont été interdits d'accès au bureau d'un juge par des forces de l'ordre. Pire, l'un d'entre eux a été assailli par des malfaiteurs qui ont mis le feu dans sa maison." Ces actes qui sont constitutifs, selon le communiqué lu par le Sg de l'ordre, Me Ibrahima Ndièguène, de viols des droits de la defense, ne sauraient être acceptés", martèle ce dernier.
Les avocats de considérer que cette situation menace la République. Par conséquent, le Conseil de l'ordre exige le respect scrupuleux des droits et libertés en particulier des droits de la défense. Le Conseil dit se tenir aux côtés des avocats attaqués et menacés et invitent ses membres à suspendre leur participation aux affaires en cours en cas de récidive.
Le Conseil de regretter les pertes en vies humaines, les actes de vandalisme, les pillages, les attaques et saccages d'édifices publics enregistrés ces derniers jours, dénonçant notamment les palais de justice qui ont été vandalisés.
Ils inviteront, pour boucler leur séance, les chefs religieux, les décideurs à œuvrer pour décrisper le climat délétère avant de s'incliner devant la mémoire des personnes qui ont perdu la vie suite à ces manifestations...
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